Ado, quand j’avais un coup de blues, il m’arrivait d’aller au kiosque à journaux et d’acheter PLEIN de magazines féminins.
Je m’en gavais, je m’en saturais, je m’en overdosais, et puis je les abandonnais dans une salle d’attente, ou sur le dessus d’une poubelle, parce que j’avais mauvaise conscience de les jeter vraiment, alors qu’ils avaient coûté si cher, et servi si peu de temps.
Le temps passant, ça m’a passé, et avec le début de ma vraie vie de femme, j’ai petit à petit, imperceptiblement, glissé dans le coeur de cible du magazine que sans vraiment le décider j’avais fini par choisir, celui que j’avais plaisir à lire même sans frénésie, sans coup de déprime à écluser, pour lequel j’aimais prendre un peu de temps à une terrasse de café ou au chaud dans mon canapé.
aujourd’hui, je vous propose une recette ultra simple qui a remporté un franc succès auprès de l’impitoyable critique qui me sert d’époux.
Il paraît même que c’est la meilleure des recettes que j’aie fait avec les enfants, c’est dire! (n’empêche, je crois qu’une piqûre de rappel des cookies inratables s’impose!).
… font les grandes rivières.
Je me fais ce soir le relais d’une initiative poétique et politique, au sens noble. Un geste collectif et symbolique, que d’aucuns trouveront dérisoire, pour sûr, mais dont j’ai, pour ma part, plus que hâte de voir se concrétiser l’aboutissement.
Pour des raisons diverses et qui n’ont pas toutes leur place ici, j’ai moi aussi été très touchée par l’image qui a poussé cette citoyenne presque anonyme (presque, parce que blogueuse, et donc un peu publique quand même) à lancer cette chaîne de soie, de coton, de laine et de viscose, mais surtout de regards et de pensées.
J’avais pas de foulard bleu ciel, j’ai pris une chemise de mon homme. J’ai perdu mon appareil numérique dans la reconstitution miniature du Beyrouth des années 80 qui me sert d’appartement, qu’à cela ne tienne, j’ai utilisé ma webcam.
Maintenant à vous de jouer, si le coeur vous en dit.
Pour comprendre de quoi je parle, cliquez sur le foulard bleu, pour voir les dernières contributions (toutes anonymes, mais qui sait, vous y croiserez peut-être des visages connus), cliquez sur ma photo.
Au plaisir de vous lire,
… j’avais un blog mis à jour quotidiennement, maintenant c’est une fois par mois…
Avant, donc, j’avais un cerveau, maintenant, j’ai des enfants en bas âge.
Alors, non, je n’ai pas décidé de passer à rythme mensuel sur la Sandale, et si aujourd’hui je vous laisse avec une photo de mon frigo, c’est juste pour annoncer à la terre entière que je touche du bois, ça y est, faute d’avoir ouvert tous les cartons (enfin les ouvrir, ça va, je maîtrise, ça se corse quand il faut ranger le contenu), j’ai récupéré mon accès au ouheurlde ouhailleude ouèbe, sans lequel j’étais rapidement devenue, il faut bien l’avouer, une femme des cavernes.
Alors maintenant, il va falloir trouver le temps de poser mes fesses devant l’un de mes merveilleux ordinateurs (oui oui, j’en ai plusieurs, faudra que j’en cause) afin de revenir à un rythme décent.
Au plaisir de vous lire,
Cette notule aurait pu s’intituler “l’Humiliation, le Retour”.
Point de crochet cette fois, mais un four à gaz, même pas vétuste, même pas rouillé, une belle bête en parfait état, toute propre, qui me regarde avec un sourire en coin dès que je passe devant la porte de la cuisine.
Il peut ricaner, il s’est bien joué de moi, et je me sens tout à fait ridicule, ce soir, au moment de partager avec vous une recette que j’ai du changer en catastrophe…. juste parce que je n’arrivais pas à allumer mon four.
Voici donc: le crumble poêlé de la feignasse.
Vous êtes entre 50 et 100 à passer chaque jour sur La Sandale, surtout des femmes, surtout de France.
Statistiquement, il n’est pas interdit de penser que 5 à 10 d’entre vous ont reçu, de la part de l’homme qui partage leur vie, des coups plus ou moins réguliers, plus ou moins puissants, plus ou moins voyants, mais toujours illégitimes.
Et surtout, il est probable que presque chacune d’entre vous ait dans son entourage une ou plusieurs femmes qui subissent de telles violences.
Une recette qui a remporté hier un franc succès auprès de femmes de goût (en fait ce n’était pas la première fois que je la faisais, et c’est l’une des recettes que les amis me réclament le plus souvent quand il y a buffet ou pique nique).
Elle est très facile a réussir, et aussi bonne froide que chaude.
Trêve de bavardages, cliquez pour lire la recette!
Une nouvelle recette de base, pour un savon très doux, à la mousse crémeuse, fine mais abondante, avec un rendu très différent dans sa version ITMHP (savon cuit au four) et dans la version à froid actuellement en cure (pas encore testée donc, mais d’un vieux rose qui n’a pas grand chose à voir avec la couleur “steak” de la version cuite).
Il est parfurmé à la rose, et sugraissé au beurre de mangue, mon actuel dada.
Pour la recette et les photos… Lire la suite de cet article »
Voilà quelques temps que je cherchais un prétexte pour évoquer ici un jour en particulier, celui de mes épousailles avec l’Homme, alias The Dude, alias Lumière de L’Orient et de l’Occident.
Nous avons récemment, et comme chaque année depuis cinq ans, bien pris soin de ne pas fêter notre anniversaire de mariage, mais cela ne m’empêche pas, comme chaque hiver, de revivre en pensée ces quelques jours hors du temps, dont j’ai envie, ce soir, de partager avec vous quelques bribes.
Toute bouteille a toujours deux moitiés: la vide et la pleine. Il paraît que le monde se divise entre ceux qui voient plus volontiers l’une ou l’autre.
A voir. Parce que moi, comme d’hab, je suis dans l’entre deux, les infinies nuances de gris qui séparent les extrêmes.
Vu mon karma actuel, j’ai tendance à tester des méthodes étranges, comme sourire tout le temps pout rendre les gens aimables, ou oublier systématiquement mon parapluie pour éviter la pluie de tomber (ça marche. parfois.)
Mais parfois, ma réalité de mon quotidien me laisse perplexe.