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Archives de : juin 2008
Cadeau de Naissance d’Urgence
La nuit dernière, pendant que je regardais mon ventre se déformer sous les effets des étirements et triples axels de Zorro le poussin, un autre petit d’homme venait au monde, plongeant ses parents dans l’euphorie.
J’ai reçu les photos dans la journée, un bombardement d’images, certaines floues, d’autres tête bêche, envoyées par un père ému et amoureux.
Ayant un rendez-vous demain dans la maternité même où ce bébé a vu le jour, je suis invitée à lui rendre une courte visite.
Sauf que j’ai commandé le cadeau de naissance, mais il n’est pas encore arrivé.
La pelle
Ce soir je vous parle de mon enfance, et de cet instrument qu’on appelle pelle à tarte.
Chez nous, il se confondait souvent avec un autre, qu’on appelle je crois la spatule.
Et qui servait aussi à soulever les parts de tarte quand la pelle éponyme n’était pas à sa place.
Je dis, “je crois”, parce qu’on ne l’a jamais appelé comme ça chez moi.
Vu que spatule, c’était considéré comme un synonyme de “cuillère en bois”.
On ne disait pas non plus pelle à tarte, à vrai dire.
Pour l’un comme pour l’autre de ces ustensiles, on utilisait le mot “kaf-guir”, qui signifie littéralement “attrappeur de fond”, si je ne m’abuse.
Rosa Rosa Rosam…
Quand j’étais au collège, la prof de français nous faisait “initiation au Latin”.
Je ne sais pas si c’était uniquement par goût personnel ou parce que c’était au programme en plus, mais elle aimait visiblement ça et moi, ça me plaisait bien.
Je crois (hélas pour cette pauvre femme) que j’étais bien la seule à me passionner pour ses demies heures de thème-version-civilisation, sûrement une survivance de ma prime enfance biberonnée aux “contes et légendes” de la Rome Antique.
Le Jeu-Concours de la Toussaint en Juin
Aujourd’hui, j’ai appris en lisant Elle (oui, je lis Elle, je ne vous l’avais pas dit? j’espère que vous voudrez toujours me parler après cet aveu) qu’un nouveau roman de Fred Vargas allait sortir juste à temps pour que je puisse le lire avant d’en être empêchée pour longtemps par un petit gigot braillard et soiffard.
C’est à dire le 25 juin.
Il y avait même un extrait, alléchant comme il se doit, enfin je parle au figuré bien sûr, vu qu’il y avait plein de petits morceaux de cadavre partout, mais ça donnait envie quand même.
Et quelques infos capitales, comme le fait que dans ce nouvel épisode des aventures de l’énigmatique Adamsberg, le tueur s’attaque à la descendance d’un vampire célèbre.
Il ne m’en fallait pas davantage, je tenais mon prétexte pour vous reparler de l’événement phare du mois de juin sur La Sandale…
Apprendre
Ce soir, je plante une graine.
Une petite notule de rien du tout sur un sujet tentaculaire, un haricot magique, en quelque sorte.
Je vais essayer de vous parler en peu de mots, avec l’énergie et le neurone flapi du dimanche soir, d’un sujet qui pourrait me tenir éveillée des nuits entières.
Autant dire qu’il reviendra sur le tapis, ce soir ce n’est qu’un tour de chauffe.
Tu es belle et tu sens bon
Le titre de la notule est aussi celui d’un morceau tiré du premier album de Fred Pallem et le Sacre du Tympan, que je vous encourage à découvrir, même si d’ordinaire vous n’aimez pas le Jazz.
C’est une expérience musicale hors du commun, un artiste atypique et génial, accompagné d’un big band unique en son genre.
Bref, je suis fan, et je profite du sujet du jour pour caser la référence.
Le temps d’un tour de manège
Cet après-midi, j’ai bravé mon destin de squale échoué sur un rebord de canapé, et j’ai emmené mes filles au square.
Je ne le fais plus trop souvent, ces derniers temps, car je suis de moins en moins alerte (rapport à la citrouille géante qui me précède partout où je vais), alors que mes filles, et notamment ma cadette, le sont de plus en plus.
Autant dire que seule dans un square avec les deux, il m’est impossible d’assurer leur sécurité, puisque pendant que la grande s’attaque aux toboggans réservés aux plus de six ans, la petite se fait tout bonnement la malle, ne se laissant en général rattraper qu’une fois la grille de sortie franchie (faut dire que je ne suis pas exactement rapide, hein).
Mais bon, aujourd’hui, le moral regonflé par la providentielle sieste simultanée dont elles m’avaient fait cadeau, j’ai décidé de tenter le coup.
Sugar sugar sugar…
Ce mercredi, une recette spéciale patouille, pour amateurs de sucré très sucré.
Il s’agit d’une adaptation sauvage des célèbres congolais et autres rochers coco venus des îles.
Le résultat obtenu présente la caractéristique de disparaître très très vite, donc je n’ai pas de photos de la dernière fournée…
MAIS demain se trouvant être providentiellement un jeudi, et le jeudi étant journée confiserie sur le lieu de travail de mon homme, je vais de ce pas en relancer une, et photos il y aura, pas plus tard que cette nuit.
Edit de cette nuit: ayé, bonbons cocos dans la boîte, et photos en ligne comme promis!


