Dans le temps, à la Polyclinique des Metallurgistes, rue des Bluets, la durée standard du séjour pour un accouchement était de 5 jours.
Plus long que dans beaucoup de maternités, parce que l’allaitement était là-bas une priorité, et qu’être (correctement…) accompagnée avant et au moment de la montée de lait (qui peut avoir lieu entre le 2ème et le 4ème jour, en gros) est un sérieux atout dans cette aventure.
Dans ma petite notule militante où je vous invitais à signer la pétition “sauvons les Bluets”, j’ai évoqué les nouveaux impératifs, notamment budgétaires, auxquels doit se soumettre cet établissement… et l’une des conséquences de cette diète est la diminution de la durée moyenne de séjour.
Subséquemment, j’ai encore en réserve une des notules prévues pour palier mon absence, et donc je n’ai pas encore évoqué ici “les blogs pour causer”.
Bon, ça va viendre, vu que je vais partir quelques jours en vacances en août et donc reprogrammer quelques notules, mais là où je veux en venir, c’est que, du coup, je n’ai pas encore listé sur la Sandale le blog d’Hélène.

Aujourd’hui c’est mercredi…

On m’a demandé de ne plus antidater mes notules, rapport au fait que ça mettrait le bazar dans vos Netvibes, lecteurs chéris. Enfin, dans le Netvibes de “On”, qui du coup est obligé de “revenir en arrière dedans”.
oui, je sais, trois notules publiées en même temps, c’est trop, j’abuse de la fonction “horodatage” de wordpress, pardon, mais en même temps je suis tellement contente, faut bien que je remercie.
Or donc, le 22 juillet à 23h, je me suis attelée à la préparation du gâteau d’anniversaire de ma fille aînée.
Amis camarades lecteurs, fidèles et par conséquent chéris, je pense à vous. J’ai deux notules pas finies d’hier et d’avant hier, que je posterai dès que possible en les anti-datant, bien entendu, parce que sous mes dehors bordéliques j’ai un petit côté maniaque obsessionnel, je vous l’ai déjà dit, mais pour l’heure, je suis face à un défi.
Ce soir je vous envoie encore promener, virtuellement cette fois, dans des chemins de papiers, d’encre et de couleurs,
Une de mes amies, femme de goût devant l’éternel, et avec qui j’ai quelques points communs absolument fondamentaux (marque de vernis rouge-noir pour les orteils, modèle de sac à main, fournisseur de macarons favori, âge de nos premiers enfants, permis de conduire utilisé uniquement comme pièce d’identité pour les paiement par chèque…), m’a récemment appris quelque chose.

