Toute bouteille a toujours deux moitiés: la vide et la pleine. Il paraît que le monde se divise entre ceux qui voient plus volontiers l’une ou l’autre.
A voir. Parce que moi, comme d’hab, je suis dans l’entre deux, les infinies nuances de gris qui séparent les extrêmes.
Vu mon karma actuel, j’ai tendance à tester des méthodes étranges, comme sourire tout le temps pout rendre les gens aimables, ou oublier systématiquement mon parapluie pour éviter la pluie de tomber (ça marche. parfois.)
Mais parfois, ma réalité de mon quotidien me laisse perplexe.
Quand le facteur colis, qui passe bien entendu pile au moment où je m’absente (alors que ma patte folle me cloître chez moi depuis des semaines) me repère de loin dans la rue et me court après avec sa camionnette en me faisant de grands signes pour pouvoir me donner mon colis quand même, et qu’en sortant le contenu du paquet pour le transporter plus facilement dans mon sac je M’OUVRE LA MAIN avec une agrafe du carton… elle est comment, ma bouteille?
François Pignon ou Gontran Bonheur?
Et chez vous, le vendredi 13, c’est un jour de chance ou de poisse?
Au plaisir de vous lire,
Nota Bene: la première version, plus longue, de cette notule a été détruite par une fausse manip de son auteur…ça ne s’invente pas



3 commentaires
Pierre Richard, bien sûr, la poisse qui te colle à la peau comme un sparadrap que tu enlève d’un doigt et va se coller sur celui que tu viens d’utiliser…
Grave, l’ouverture de main ?…
La phase François Pignon ne saurait durer éternellement, tu vaincras, YES YOU CAN !
Quant à la bouteille moitié vide ou moitié pleine, je me contenterai de dire : il en reste ! ;o)
J’ai eu ma période Pierre Richard moi aussi, souviens toi… et finalement, curieusement, ça passe….
“Trop salés ces œufs”.J’adoooore….