Quand j’ai décidé d’ouvrir ce blog, je l’ai pensé en premier lieu comme un espace consacré à l’univers de l’enfance, de la maternité, aux thématiques du maternage, de l’éducation, de la transmission.
J’ai parlé, dans l’une des toutes premières notules, de mon désir d’y consigner les choses que je tiens à faire avec mes enfants, tout ce que je ne veux pas oublier de partager avec eux.
J’espère aussi que, petit à petit -et je remercie les personnes qui, par leurs commentaires réguliers, entretiennent cet espoir- il deviendra un lieu d’échange voire une plateforme pour d’autres voix que la mienne.
Ce que je n’avais pas prévu, c’est de ressentir si vite l’envie de louvoyer, de m’écarter de ma “ligne”, de vouloir me servir un peu du fait d’avoir “mon espace à moi” pour y faire figurer aussi des réflexions qui s’écartent un peu (peut-être pas tant que ça, en fait) de mes thématiques d’élection.
C’est peut-être parce que j’écris tous les jours, peut-être aussi parce que souvent, sur d’autres supports (blogs, forums, conversations orales, courriers) les sujets qui me touchent reviennent inlassablement, et suscitent en moi, des réactions récurrentes.
Bref, aujourd’hui, je vous parle de citoyenneté, avec un texte que j’ai déjà partagé, ailleurs et que j’ai envie de garder ici, dans mon espace, parce que je ne veux pas oublier d’y penser.
Ma démarche n’est pas seulement nombriliste. Si je copie ce texte ici, c’est aussi parce que j’ai envie de le soumettre à des regards étrangers, de confronter mon ressenti à celui de personnes qui ne pensent pas forcément comme moi.
Il ne s’agit pas de faire de La Sandale un blog politique, juste de ne pas passer à côté de questions qui sont, peut-être bien, essentielles. lire la suite »