Archives du tag : maman

Noli Me Tangere

A l’occasion des journées du Patrimoine, et sur l’invitation de la maman de la Ouistitie-Crevette, alors sans le savoir à la veille d’accoucher, nous sommes allés visiter le “Musée des Arts Forains”.

Ce lieu étonnant n’a de musée que le nom, puisqu’il exploite de façon “non muséifiée” une collection privée de manèges, décors, attractions et autres memorabilia de fêtes foraines d’un autre siècle, pour beaucoup en état de marche, et dont aucun n’est protégé par un grillage, une vitre, un cordon de sécurité.

Ici aucun panneau “ne pas toucher”, pas de vigile à oreillette, pas d’alarmes.

Les objets y vivent littéralement une deuxième vie. Il faut voir le manège de bicyclettes tourner grâce à l’énergie des pédaleurs de tous âges, les enfants se ruer sur les chevaux de bois, les adultes lever un sourcil perplexe devant des jeux aujourd’hui tombés dans l’oubli.

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Parler pour ne rien dire, deuxième!

Or donc, comme je le racontais il y a peu, il m’arrive d’habiller la Princesse Chat et la Mimi Souris de manière similaire, sinon identique, et cela m’a valu à plusieurs reprise d’étonnantes questions sur leur supposée gémelleité (je précise, pour ceux qui n’ont pas le compas dans l’oeil, que j’habille la première en 5/6 ans et la seconde en 2/3 ans).

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Top Ten, deuxième édition!

  

Il y a un peu plus de trois mois, je réalisais avec gourmandise mon “premier top ten“ de requêtes google.

Ce soir je refais un petit tour sur ce fabuleux outil statistique, afin de découvrir les nouveaux chemins qui ont amené des lecteurs (vous peut-être?) jusqu’à mon modeste ilôt.

On commence à distinguer très nettement plusieurs types de requêtes.

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Où je me sers encore d’un Tag pour reprendre en douceur

Ce soir, y’a de quoi lire. Et ça tombe bien, puisqu’on parle de lecture. De lectureS même.

J’ai été très tôt une dévoreuse de livres, je faisais la joie de mes profs, qui avaient limite la larme à l’oeil à me voir dévorer, et ce dès le CP, tout ce que je trouvais dans le coin livres de la classe, les abonnements de l’école, les arrivages de la bibliothèque municipale.

J’ai même retrouvé un jour une lettre que mon prof de CM1 avait écrite à mes parents à la fin de l’année scolaire, où il m’appelait “sa petite liseuse”, et un livre de contes offert par ma prof de CM2 avec une longue dédicace pleine de trémolos.

En grandissant, je n’ai pas cessé de lire, aidée en cela par ma grande rapidité dans cette activité.

Sauf que depuis presque deux ans, je fais un blocage, pour la première fois de ma vie je me suis mise à laisser en plan un livre entamé, à rebrousser chemin devant les librairies, à bouder ce qui fut l’un de mes tous premiers plaisirs.

C’est venu insidieusement, au début je me disais “j’ai des soucis, je n’ai pas la tête à ça”, puis “c’est à cause des enfants” et enfin “la grossesse, ça déconcentre”… mais aujourd’hui je sais bien que, quelle qu’ait été la raison première de ce désamour, il s’agit à présent de briser un cercle vicieux.

 Je ne lis plus parce que je ne lis plus.

J’ai donc pris mon courage à deux mains et me suis emparée d’un TAG spécial lecture, vu sur plusieurs blogs, pour renouer avec mes vieux amis et reprendre en douceur possession de ma bibliothèque.

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Où l’on récolte ce qu’on a semé…

Eh oui, il y a peu, je fanfaronnais honteusement sur le fait qu’il ne m’arrivait plus, mais alors plus du tout, de me coucher sans m’être démaquillée… pourtant ma maman m’a appris que c’était mal, de fanfaronner…

 Bref, Zorro le poussin, n’étant plus en “pic de croissance” mais sans doute en “pic de tendresse”, pour de pas dire “pic d’enquiquinement”, et se montrant à mon égard plein de sollicitude, je suis très peu libre de mes mouvements, et mes yeux ont tendance à se fermer tous seuls.

Alors l’autre soir, je me suis lavé les dents, puis le visage, mais j’ai laissé le mascara, mon démaquillant étant dans mon sac, et le poussin braillant.

Je me suis dit, je ferai ça après la tétée, et j’en profiterai pour prendre un bain à la lavande, ou à autre chose, j’ai l’embarras du choix.

Sauf que la tétée a duré, durééééé, et que je me suis endormie.

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Pamplemousse, le retour.

On m’a demandé de ne plus antidater mes notules, rapport au fait que ça mettrait le bazar dans vos Netvibes, lecteurs chéris. Enfin, dans le Netvibes de “On”, qui du coup est obligé de “revenir en arrière dedans”.

Vous voyez ce que je veux dire? ah ben vous avez bien de la chance, parce que moi non.

Vu que j’ai toujours pas réessayé d’apprendre à m’en servir, de Netvibes (pour les autres qui comme moi ne comprennent rien à ce que je viens d’écrire, Netvibes c’est un truc qui vous permet d’organiser vos sites/blogs favoris afin de voir tout de suite sur lesquels il y a des nouveautés, au lieu de faire artisanalement votre tournée, passant parfois trouze mille fois sur un blog que son auteur ne met pas à jour avec l’assiduité qu’il faudrait).

 Brèfle, comme je n’ai pas un lectorat trop pléthorique, je peux me payer le luxe de satisfaire ses desiderata, et je vais donc de ce pas renoncer à mon projet de combler les “trous” de ce début de semaine avec les notules inachevées initalement prévues.

Du coup je vous parle aujourd’hui  de mon cadeau de naissance, c’est à dire celui que l’Homme m’a offert pour la naissance de notre fils.

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Fête Nationale

J’ai à la maison un nouveau-né, un enfant au sens litéral: infans, incapable de parler. Il n’est doté, en guise de moyen de communication, que d’un seul programme: le petit cri strident et un peu ridicule, rappelant vaguement l’appel de la chèvre en rut.Mais j’ai aussi mes deux filles, chacune à un stade très intéressant de la découverte de la communication verbale efficace.La Mimi Souris, à 20 mois , ne semble pas éprouver le besoin de parler notre langue. Sorti des mots qu’elle dit déjà depuis des mois (chat, papa, maman, non, mais, au revoir et merci), on ne peut pas dire qu’elle oeuvre à élargir son vocabulaire, à la notoire exception de “caca” qui a fait son apparition récemment pour signaler qu’elle a rempli sa couche.

Quand elle a soif, elle nous apporte une bouteille d’eau pleine ou un biberon vide, et elle sourit, quand elle a faim, elle grogne, quand elle a sommeil, elle pose un coussin par terre et se couche dessus.

En revanche, elle trouve très drôle de faire semblant de discuter (et je suis scotchée de la justesse des intonations, les enfants ont vraiment de l’oreille), et passe de longues minutes à “bavarder” en javanais avec sa soeur qui est semble-t-il bilingue.

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Apprivoiser l’absence

Chaque fois que nous sommes séparées, même pour quelques heures, mes filles me font un accueil en fanfare, les bras grands ouverts dans la direction, tout le visage mangé par un sourire énorme, et la voix toute en vibrato pour lancer un tonitruant “mamaaaaaaan”, comme si nous ne nous étions pas vues depuis quinze jours.

 C’est la Princesse Chat qui a instauré ce rituel, d’abord réservé au moment où je venais la récupérer chez sa nounou, puis étendu à toutes les occasions de retrouvailles, et imité par sa petite soeur (sauf le “mamaaaaan”, remplacé par quelque chose comme “haaaaaaa haaaaaa aaaaaaaah”, la Mimi Souris n’étant pas très portée sur le langage).

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Les sourcils de ma mère

Ma mère m’a parlé plusieurs fois de ses accouchements.

Il y en a deux dont je me souviens: j’avais presque 6 ans quand ma soeur est née, et 13 à la naissance de mon frère.

De ma naissance, je n’ai en revanche que son récit, dont elle m’a rafraîchi la mémoire à l’occasion de mes deux premières grossesses.

Bizarrement, de son long et laborieux travail, je n’ai réellement retenu que les toutes premières minutes, et ce bizarre aveu: quand elle a su qu’elle allait accoucher, et qu’il fallait songer à rejoindre la maternité, ma mère, au lieu de rassembler ses affaires (ou ses esprits) pendant que mon père se préparait… a entrepris de s’épiler les sourcils.

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I have a Plan

Pourquoi faire un plan de naissance? (également appelé projet de naissance)

La plupart des femmes, dans la France d’aujourd’hui, accouchent en milieu hospitalier.
Les établissements ont chacun leur protocole, leurs habitudes, parfois leurs dogmes bien ancrés.
Le suivi est rarement effectué par une seule et même personne, et quand c’est le cas, ce n’est
pas forcément elle qui assistera à l’accouchement.

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